Me & the rabbit
Après avoir découvert le travail de l’artiste Hong Seonghwa (@hongseonghwaart) sur Instagram et sa technique mêlant des pigments traditionnels coréens et de la colle animale, j’ai voulu explorer la méthode.
Par chance, ma sœur est partie en Corée du Sud plus tôt dans l’année et a pu me ramener les précieux pigments.
De passage à Londres cet été, je suis passée chez L. Cornelissen & Son, un magasin d’articles beaux-arts dans son jus, et en ai profité pour y acheter de la colle de peau de lapin.
Passons aux tests.
Comme la plupart des expérimentations que j’entreprends, mes débuts sont un échec.
J’ai dans un premier temps testé la préparation de la colle à l’instinct, ce qui n’a évidemment pas fonctionné. Il m’a fallu faire des recherches. Après ça, je m’étais décidé à tester la peinture sur du papier extrêmement fin. Non seulement la matière ne convenait pas pour le rendu que je souhaitais, mais en plus de ça, les pigments ne s’étaient pas totalement mélangés correctement, des grumeaux persistaient.
Par la suite, j’ai décidé de commencer à faire des tests sur des morceaux de plâtre qui me restaient et sur un bout de bois.
Le bois sera certainement ma matière finale pour utiliser cette peinture, mais avant ça, il faut que j’arrive à dompter la bête en trouvant le bon processus de fabrication pour arriver au mélange « parfait ».
Dans un premier temps, je compte continuer les tests sur le plâtre, potentiellement sur le papier aussi ; le bois viendra quand j’arriverai au bon mélange.
La suite au prochain épisode…